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 Mes deux romans

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AuteurMessage
faby46



Messages : 21
Date d'inscription : 11/03/2020

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MessageSujet: Mes deux romans   Mes deux romans EmptyMar 7 Avr - 13:54

Bonjour à tous,
J'ai publié deux romans policiers "Le secret des victimes" en 2014 et "Judokas au tapis" en 2019. Comme j'en ai déjà parlé dans d'autres sujets je vais juste vous montrer un petit extrait de chacun:
Le secret des victimes:

La nuit commençait à tomber sur la rue déserte qui longeait le supermarché. Devant l’individu qui la suivait à environ cent cinquante mètres, il y avait une jeune fille d’à peu près seize, dix-sept ans. L’adolescente qui sortait du magasin, arpenta un trottoir qui menait jusqu’à chez elle. Elle venait d’effectuer un stage qui arrivait à terme le soir même. Elle avait des cheveux mi longs, ondulés, couleur châtain, et de splendides yeux verts. Cependant, un grave souci qu’elle intériorisait depuis pas mal de temps, se faisait ressentir sur son allure. Hélas! Elle était désormais bien lointaine cette époque où l’étudiante était heureuse de retrouver son entourage au lycée de Terrou. A présent, elle avait le couteau sous la gorge, elle était au coeur d’une insoutenable inquiétude, qu‘elle voulait soulager en se confiant à sa meilleure amie, le plus tôt possible.
Au bout de l’avenue elle emprunta un passage qui s’appelait «La Curie». L’endroit était un chemin entouré de bois, l’allée formait un tapis de feuilles mortes, et comme il n'y avait plus de lampadaires pour éclairer la chaussée, le lieu était totalement lugubre.
La jeune fille consulta sa montre qui indiquait 19 h20. Dans moins de dix minutes elle regagnerait sa maison et en attendant l’arrivée de sa mère, elle pourrait réfléchir à ce qui lui arrivait et qui lui rongeait les sangs depuis quelque temps. C’était le seul moment où elle pouvait y songer. Entre ses journées de stage bien remplies et la présence de sa mère, tout cela était impossible à gérer.
Sa mère tiens! Voici une relation qui ne collait plus du tout 5
depuis pas mal de temps, à tel point qu’elle comptait partir vivre sa vie le plus loin possible, lorsque tous ses ennuis seraient terminés.
Elle entendit soudain derrière elle, des bruits de pas qui se rapprochaient. Quand elle se retourna elle ne put voir de qui il s’agissait, car elle reçut un coup au visage d’une telle violence qu’elle se retrouva aussitôt au sol. Puis dans la foulée l’agresseur ne lui laissa aucune chance de pouvoir bouger, et lui serra le cou de toutes ses forces. Elle ne put réaliser grand chose, si ce n’est que sa gorge était en train de s’écraser de plus en plus, et que dans une atrocité infernale elle voyait s’approcher le néant. Comme il ne lui restait plus que ses deux bras pour agir, elle chercha dans le supplice le plus absolu, si rien n’était caché sous les feuilles. Alors que les secondes passaient et que sa dernière heure approchait, l’adolescente parvint à dégoter un morceau de bois, s’en saisit, et frappa son malfaiteur à la tête. Il lâcha prise aussi sec. Elle crut l’avoir sonné et voulut prendre la fuite. Le danger ne fut pas épargné pour autant, son agresseur se releva, le coup qu’elle lui avait porté n’avait pas été assez fort pour l’assommer à long terme. Elle espérait miraculeusement que des gens auraient pu se trouver là par hasard, mais aucune âme n’était présente. La jeune fille leva la tête et put voir le visage de celui qui voulait sa peau. Elle le connaissait parfaitement. Elle tenta désespérément de s’échapper en rampant, mais son ravisseur plus rapide, la bloqua à terre, et lui affirma :
- Il est temps d’en finir.
Elle réalisa à cet instant précis qu’elle ne reverrait plus jamais sa mère.

Quand au second "judoka au tapis:

J’avais appelé Boris pour qu’il m’en dise un peu plus sur cet homme, mais je tombais à chaque fois sur la messagerie. Je fis alors des recherches sur internet et en quelques secondes j’en appris un peu plus sur ce type. Il était à la tête d’une entreprise de 300 employés, et était propriétaire d’une discothèque située en plein cœur de Paris, qui s’appelait « Le Paradisio ». Je me rendis sur son lieu de travail pour avoir plus de chances de le rencontrer, et j’avais fait le bon choix.
Je frappai à sa porte, il m’ouvrit, et nous nous regardâmes quelques instants. Il savait qui j’étais, ça se voyait dans ses yeux. De mon côté ce garçon ne m’inspirait vraiment pas confiance. C’était certes un bel homme grand, mince et très typé, mais qui, au premier regard, ne respirait pas l’honnêteté.
— Si l’on m’avait dit un jour que Nicolas Aubert en personne viendrait frapper à la porte de mon bureau.
— Vraiment ?
— Ce ne serait pas hypocrite de ma part de dire que vous étiez une légende dans le judo non ?
Je doutais fort de sa sincérité, mais je m’en foutais, je n’étais pas venu ici pour que l’on me fasse des éloges.
— Je suppose que vous savez pourquoi je suis là ?
— Pour parler d’Agnès j’imagine.
Il m’invita à sur la chaise en face de son bureau, et reprit :
— Je peux vous dire venir m’assoir
que c’était une fille très brillante, une travailleuse, quelqu’un qui avait tout pour réussir.
— J’ai entendu dire qu’on vous a vus ensemble plusieurs fois. J’aimerais en savoir plus.
Il me fit un léger sourire.
— Agnès faisait un BTS commercial. Je l’ai juste prise en stage dans mon entreprise, et il est vrai que je l’ai remmenée chez elle plusieurs fois, étant donné qu’elle habitait sur ma route.
Son portable sonna.
— Excusez-moi, j’en ai pour une minute.
Il sortit pour parler avec son interlocuteur. Je l’attendis un instant, mais, quelque chose m’avait interpellé au moment où j’avais mis les pieds dans cette pièce. Il avait rentré un dossier dans un tiroir de son bureau. J’avais eu l’impression qu’il ne voulait pas que je vois ce qu’il y avait dans ce document. Je me levai, et vis derrière la porte qui était entrouverte, que Kovacs était en pleine conversation au bout du couloir. J’hésitai quelques secondes, et me dirigeai vers le tiroir où il avait rangé ce dossier. Je reconnus la chemise transparente dans laquelle il était conservé, mais hélas je n’eus pas le temps d’y jeter un œil car je l’entendis revenir. Il rentra au moment même où je me rassis à ma place.
— Quelque chose qui ne va pas monsieur Aubert ?

voilà pour le moment;)
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